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Publié le: vendredi 03 août 2012

Autour de Google Pingouin


Algorithme Pingouin : Un progrès mais pour qui ?

Pingouin, l'algo qui change la donne

Pingouin vient de changer la donne en matière de référencement naturel. Ce n’est qu’une étape de plus dans une évolution prévisible. Ici et là les débats font rage. Certains annoncent tout simplement la fin de la SEO, d’autres indiquent, complaisamment, que c’est une évolution positive.

"Désoptimiser" vos sites sous peine de sévères pénalités

La demande en SEO explose. Nombre de PME qui on fait procéder à une optimisation classique de leur site web (cela passe évidemment par tous les artifices plus ou moins douteux que nous mettons en place depuis des années sur les sites de nos clients afin de faire passer la petite PME du coin pour une multinationale aux yeux de Google) sont aujourd’hui dans le désarroi et se tournent vers les référenceurs de tous poils pour récupérer quelques clients. La crise économique durablement installée n’est sans doute pas étrangère à ce phénomène.

Nous devrons donc désormais lutter contre la sur-optimisation. Surveiller les ancres de nos liens, diminuer la « densité » des mots clefs, veiller à améliorer l’expérience utilisateur sur nos sites, opter pour des back-links hautement qualifiés, bref devenir des parangons de vertu. Faire et défaire, c’est toujours travailler disait ma grand-mère…
C’est le grand retour du « Content is King », né il y a plus de vingt ans… Aujourd’hui révolutionnaire !

Une évolution pourtant favorable...La chasse aux tricheurs peu discrets est ouverte !

Une première analyse nous conduit à reconnaître que du seul point de vue de l’utilisateur, pardon de l’internaute, l’évolution est favorable. On en termine ainsi avec les nombreux comparateurs de prix et ces sites indigents au contenu sur-optimisé pour le seul référencement.
On ne saurait reprocher à Google d’affiner ses algorithmes pour retourner des résultats plus pertinents aux yeux d’un grand nombre d’utilisateurs. De fait cela fonctionne parfaitement !

Des problèmes à prévoir pour les petites PME

Google siffle également la fin de la récréation. Le temps où une petite structure pouvait jouer dans la cour des grands sur « internet » est désormais révolu. Puisque le contenu est roi, seules les structures qui pourront :

  • Durablement financer la publication de billets bien construits sur les sites de communiqué de presse
  • Prendre le temps de soigner leur image sur les réseaux sociaux
  • Faire évoluer régulièrement leur site
  • Améliorer l’expérience utilisateur
  • Avoir une politique de NetLinking efficace

squatteront encore la première page dans les résultats retournés par Google.

Au passage nous constatons que le métier de référenceur fait appel à des compétences transverses dans des domaines de spécialité différents.

Un pas de géant pour Adwords

Il est difficile de nier que la relative anarchie (au sens d’une absence de hiérarchie véritable) qui régnait jusqu’à présent fait place à un système beaucoup plus cohérent et organisé. Ce n’est un mystère pour personne, Google reste le grand gagnant avec la mise en place de cette stratégie : demain combien de grands comptes et de petites entreprises, déçus par le référencement  naturel se tourneront vers GoogleAdwords ou d’autres offres publicitaires payantes que le géant ne manquera pas de mettre en place.

Les référenceurs : les équilibristes du 21ème siècle

Le petit monde des référenceurs est inquiet même s’il affiche un optimisme de façade. La demande reste importante certes, mais le travail se complique singulièrement. Le travail sur les réseaux sociaux phagocyte beaucoup de temps, il en va de même pour la rédaction de contenus intéressants et originaux. Les grands comptes disposent des budgets nécessaires pour affronter cette nouvelle donne. Qu’en est-il au juste des TPE et PME ?

Des besoins formation clairement identifiés

J’ai la faiblesse de croire qu’en matière de référencement les petites structures auront désormais tout intérêt à ne pas trop externaliser les services. Cela passe donc par l’acquisition de compétences en interne. Se former convenablement à une bonne pratique du référencement est sans doute un investissement des plus judicieux. Les connaissances peuvent d’ailleurs être actualisées à intervalle régulier. Cette articulation entre les prestations de « référencement » externe et la formation est capitale. La clef de la réussite se tient sans doute dans ce savant dosage entre « ce que l’on fait réaliser par le référenceur parce que cela requiert des compétences spécifiques » et « ce que l’on met en place nous-même parce que nous avons été formés ».

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